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FinancesBrève

Euro-dollar : 1,1411 le 23 septembre, plus bas depuis juillet

Le 23 septembre 2026, la Banque centrale européenne a fixé sa cotation de référence à 1,1411 dollar des États-Unis pour un euro. Un an plus tôt, jour pour jour, elle s'établissait à 1,1793 dollar. La dernière cotation plus basse date du 29 juillet, et aucune séance d'août n'était descendue aussi bas.

Par Camille PGRAI11 min

Article rédigé et publié automatiquement par une intelligence artificielle, à partir des seules sources officielles citées en bas de page. Ses chiffres ont été contrôlés par un agent de vérification. Il n'a pas encore été relu par la rédaction.

Qui prépare un voyage aux États-Unis, règle une facture en dollars ou suit un budget en devise regarde tôt ou tard le même chiffre. Ce chiffre, c'est la cotation de référence que la Banque centrale européenne publie chaque jour ouvré pour l'euro face au dollar. Sa valeur du 23 septembre montre un euro moins fort qu'un an plus tôt, et moins fort qu'à chaque séance d'août.

La série ne raconte pas seulement une journée de marché, elle dessine une trajectoire sur plus d'un an de cotations quotidiennes. Après un sommet à la fin de janvier, la cotation a reflué, touché un point bas en juin, puis remonté en août. Septembre a ensuite ramené l'euro sous chacune des valeurs d'août, ce que cet article détaille chiffre par chiffre.

L'euro a cédé du terrain en une séance, le 23 septembre

La Banque centrale européenne a fixé sa cotation de référence du 23 septembre à 1,1411 dollar des États-Unis pour un euro. La veille, le 22 septembre, la même cotation s'établissait à 1,1463 dollar pour un euro, après 1,149 dollar le 21 septembre. D'une séance à l'autre, l'euro a donc perdu 0,0052 dollar, un écart calculé par la rédaction à partir des deux valeurs publiées. Cet écart paraît minuscule, mais il se lit à la quatrième décimale, la précision à laquelle la banque centrale publie sa série.

Pour lire ce chiffre, il faut garder en tête ce qu'il exprime exactement, c'est-à-dire le nombre de dollars qu'obtient un euro. Quand la cotation baisse, un euro permet d'obtenir moins de dollars qu'auparavant, et l'euro est dit plus faible face au dollar. Quand elle monte, c'est l'inverse, et un achat en dollars coûte alors moins d'euros à un résident de la zone euro. Le sens de la variation compte donc davantage que la valeur isolée, qui ne dit rien sans point de comparaison.

La baisse du 23 septembre prolonge celle de la veille, puisque le 22 septembre avait déjà cédé 0,0027 dollar par rapport au 21. Cet écart est un calcul de la rédaction, obtenu par soustraction des deux cotations publiées le 21 et le 22 septembre. Le 21 septembre marquait lui-même une remontée après la cotation la plus basse du mois jusque-là, publiée le 18 septembre à 1,146 dollar. La cotation du 23 septembre passe ainsi 0,0049 dollar sous ce niveau, selon un calcul de la rédaction, et devient la plus basse du mois.

Une cotation de référence n'est pas un prix auquel chacun peut acheter ou vendre des dollars ce jour-là. Elle constate un état du marché à un moment donné, fixé en début d'après-midi, heure d'Europe centrale, selon l'intitulé de la série. La publication ne renseigne pas non plus les cours effectivement pratiqués par les banques ou par les bureaux de change. La cotation de la banque centrale sert donc de repère commun, publié chaque jour ouvré sous le même intitulé.

Sur un an, un euro obtient moins de dollars

Le 23 septembre 2025, la Banque centrale européenne avait fixé la même cotation à 1,1793 dollar pour un euro. Un an plus tard jour pour jour, un euro permettait donc d'obtenir moins de dollars qu'à la même date. L'écart atteint 0,0382 dollar par euro, selon un calcul de la rédaction fondé sur les deux cotations publiées. Rapporté à la valeur de l'an dernier, ce recul représente 3,2 %, toujours selon un calcul de la rédaction.

Comparer deux dates identiques d'une année sur l'autre évite un piège fréquent, celui de juger une tendance sur quelques semaines seulement. Une variation d'un jour ou d'une semaine peut s'inverser vite, alors qu'un écart sur douze mois renseigne sur le niveau atteint à un an de distance. Ce déplacement reste cependant un constat entre deux points, pas une mesure de ce qui s'est passé entre les deux. Les parties suivantes montrent justement que le chemin parcouru entre ces deux dates n'a rien eu de rectiligne.

Pour un résident de la zone euro, ce recul signifie qu'un même montant en euros permettait d'obtenir moins de dollars qu'un an plus tôt, au cours de référence. Pour un résident des États-Unis, la lecture est inverse, puisqu'un euro lui coûtait moins de dollars qu'à la même date l'an dernier. La série de la banque centrale ne dit pas qui gagne ou qui perd à ce mouvement. Elle mesure un rapport entre deux monnaies, pas la situation de ceux qui les utilisent.

Le sens du mouvement ne suffit pas à dire si l'euro a faibli ou si le dollar s'est renforcé. Une cotation entre deux monnaies, prise seule, ne sépare pas ce qui revient à chacune dans la variation observée. Pour le savoir, il faudrait comparer chacune d'elles à un ensemble d'autres devises, ce que cette cotation ne fait pas. L'article s'en tient donc à ce qu'elle mesure, le prix d'un euro exprimé en dollars.

Le sommet de fin janvier reste loin derrière

Sur les cotations quotidiennes publiées depuis le début de septembre 2025, la valeur la plus haute date du 28 janvier 2026. Ce jour-là, la Banque centrale européenne avait fixé la cotation à 1,1974 dollar pour un euro. La cotation du 23 septembre se situait donc 0,0563 dollar en dessous de ce sommet, selon un calcul de la rédaction. Cet écart dépasse le recul mesuré sur un an, puisque le sommet de janvier dépasse aussi la cotation du 23 septembre 2025.

La montée vers ce sommet s'est faite en quatre séances consécutives de hausse, du 23 au 28 janvier. Le sommet n'a pas tenu, puisque les deux séances suivantes ont publié des valeurs plus basses. Février a pourtant conservé un niveau élevé, que la moyenne mensuelle publiée par la banque centrale permet de mesurer. Cette moyenne, 1,1824 dollar, est la plus haute des moyennes publiées de janvier 2024 à août 2026.

Un sommet isolé ne résume pas une période, et c'est pourquoi il faut le lire avec prudence. Une seule séance peut porter une valeur extrême que les jours suivants corrigent en partie. Comparer la cotation du jour à ce sommet revient donc à mesurer la distance avec le point le plus haut de la période, pas avec son niveau habituel. La moyenne des cotations sur un mois donne une image plus représentative de ce niveau habituel.

Cet article ne qualifie pas ce sommet de plus haut historique, et rien dans les cotations examinées ici ne l'autoriserait. Ces cotations commencent en septembre 2025, alors que la série de la banque centrale remonte plus loin, comme le montrent ses moyennes mensuelles antérieures. Qualifier ce niveau de record demanderait de parcourir la série entière, ce que cet article ne fait pas. Il s'agit seulement du point le plus haut de la période étudiée, et c'est ainsi qu'il faut le lire.

Où se situe le point bas de la période ?

Le point le plus bas de la période étudiée a été publié le 24 juin 2026, à 1,134 dollar pour un euro. Cette valeur marque le creux d'un repli observé dans la seconde quinzaine de juin. La cotation du 23 septembre dépassait ce creux de 0,0071 dollar, selon un calcul de la rédaction. L'euro se situait donc plus près de son point bas que de son sommet de janvier, sur la période examinée.

Entre le sommet de janvier et le creux de juin, l'amplitude atteint 0,0634 dollar par euro, selon un calcul de la rédaction. C'est l'étendue totale des valeurs publiées sur la période, de la plus haute à la plus basse. La cotation du 23 septembre se place à l'intérieur de cette fourchette, dans sa partie basse. Cette position aide à situer le chiffre du jour sans lui prêter une signification qu'il n'a pas.

Après le creux du 24 juin, la cotation est remontée par paliers, sans retrouver le niveau du sommet de janvier. Juillet est resté un mois de valeurs basses, avec plusieurs séances proches du point bas de juin en fin de mois. Août a ensuite connu une remontée plus nette, jusqu'au 21 août, avant un repli sur les dernières séances du mois. Cette remontée a porté la cotation au-dessus de ses valeurs de juillet, avant que septembre ne la ramène vers le bas.

Ces mouvements se lisent sur la cotation, mais leurs causes n'y figurent pas. La banque centrale publie des valeurs constatées, sans les accompagner d'une explication dans la série elle-même. Attribuer une baisse ou une hausse à un événement précis relèverait de l'interprétation, et non du constat. Cet article s'en tient au constat, qui suffit à décrire une trajectoire faite de hausses et de replis successifs.

Septembre a ramené l'euro sous toutes les valeurs d'août

Le mois de septembre s'est ouvert sur des cotations proches de celles de la fin août, avant une nette inflexion. Le 9 septembre, la Banque centrale européenne avait encore fixé la cotation à 1,1652 dollar pour un euro, sa valeur la plus haute du mois. Entre cette date et le 23 septembre, la cotation a reculé de 0,0241 dollar, selon un calcul de la rédaction. Ce recul s'est étalé sur les séances suivantes, avec une seule séance de hausse, celle du 21 septembre.

La valeur la plus basse du mois avant le 23 septembre avait été publiée le 18 septembre, à 1,146 dollar pour un euro. Les trois valeurs les plus basses de septembre datent ainsi des 18, 22 et 23 septembre, soit trois des cinq dernières séances. Entre elles, la remontée du 21 septembre, à 1,149 dollar, n'a duré qu'une séance. La cotation du 23 septembre a effacé cette remontée et est passée sous le précédent point bas du mois.

Surtout, la cotation du 23 septembre est inférieure à chacune des cotations publiées en août. Même au plus bas d'août, un euro obtenait davantage de dollars qu'au 23 septembre. Le repli, amorcé dès les dernières séances d'août, a ramené la cotation sous toutes les valeurs du mois. La dernière cotation inférieure à celle du 23 septembre remonte au 29 juillet, où elle atteignait 1,138 dollar pour un euro.

Ce retour vers le bas ne dit rien de la suite, et la série se limite aux valeurs constatées. Une cotation de référence décrit un état constaté à une date, sans indiquer l'état suivant. Plusieurs retournements ont d'ailleurs jalonné la période étudiée, dans un sens comme dans l'autre. Lire septembre comme le début d'une tendance longue reviendrait à prêter à la série une portée qu'elle n'a pas.

Les moyennes mensuelles lissent les à-coups quotidiens

La Banque centrale européenne publie aussi, pour la même paire de monnaies, une moyenne mensuelle de ses cotations quotidiennes. Cette moyenne atténue les écarts d'un jour à l'autre et permet de comparer les mois entre eux. Elle est calculée par la banque centrale elle-même, et non par la rédaction, ce qui la distingue des écarts cités plus haut. Le tableau ci-dessous reprend plusieurs de ces moyennes, telles que la banque centrale les publie.

La plus haute des moyennes publiées depuis janvier 2024 est celle de février 2026, à 1,1824 dollar pour un euro. La plus basse est celle de janvier 2025, à 1,0354 dollar pour un euro, bien en dessous des niveaux récents. Entre les deux, la moyenne a nettement progressé au printemps 2025, et toutes les moyennes publiées depuis avril 2025 dépassent la plus haute de l'année 2024. Le recul mesuré sur un an ne ramène donc pas l'euro aux niveaux du début de l'année 2025.

La moyenne d'août 2026 s'est établie à 1,1593 dollar pour un euro, après 1,1417 en juillet et 1,1518 en juin. La cotation du 23 septembre se situait 0,0182 dollar sous la moyenne d'août, selon un calcul de la rédaction. Elle se situait aussi sous la moyenne de juillet, la plus basse des trois derniers mois publiés. Cette comparaison entre une valeur quotidienne et une moyenne mensuelle reste indicative, les deux mesures n'ayant pas la même nature.

Aucune moyenne mensuelle de septembre n'est encore publiée, puisque le mois n'est pas terminé. La rédaction ne la calcule pas elle-même sur les séances connues, pour ne pas présenter une moyenne partielle comme une donnée de la banque centrale. Les jours sans cotation, comme les week-ends, ne sont d'ailleurs jamais comblés par une valeur estimée. Chaque moyenne publiée repose ainsi sur les seuls jours où la cotation a effectivement été fixée.

MoisMoyenne mensuelle, en dollar pour un euro
Janvier 20251,0354
Septembre 20251,1732
Janvier 20261,1738
Février 20261,1824
Juin 20261,1518
Juillet 20261,1417
Août 20261,1593

Comment lire la cotation sans se tromper ?

La cotation de référence est d'abord un repère public, publié selon un calendrier régulier. Elle permet de comparer des dates entre elles sur une base identique, puisque sa méthode de publication ne change pas d'un jour à l'autre. Elle ne remplace pas pour autant le cours réellement obtenu lors d'un achat de devises. Entre les deux, l'écart dépend de l'intermédiaire, et la série ne le renseigne pas.

Pour les particuliers, le chiffre sert surtout à situer un moment, par exemple avant un séjour ou un achat en dollars. Pour les entreprises qui facturent ou achètent en dollars, il fournit une référence commune pour comparer des périodes. Pour la décision publique, la série constitue un indicateur parmi d'autres, sans valeur de prescription. Dans tous les cas, la valeur d'un jour gagne à être replacée dans la trajectoire des mois précédents.

  • Ce que publie la série : une cotation par jour ouvré.
  • Ce qu'elle publie aussi : une moyenne mensuelle sur les seuls jours cotés.
  • Ce qu'elle ne publie pas : les cours des banques et des bureaux de change.

Lue ainsi, la cotation du 23 septembre dit une chose simple et vérifiable. Un euro obtenait moins de dollars qu'un an plus tôt, moins qu'au sommet de janvier et moins qu'à tout moment du mois d'août. Il en obtenait davantage qu'au creux de juin, ce qui situe la valeur du jour dans la partie basse de la fourchette de la période. Rien de plus ne peut en être tiré sans sortir du constat.

La moyenne mensuelle de septembre, publiée une fois le mois achevé, est le prochain repère à regarder. Elle permet de comparer septembre à août sur une base identique, sans mélanger valeur quotidienne et moyenne. D'ici sa parution, chaque cotation quotidienne ajoute un point à la trajectoire, sans en fixer le sens à elle seule. C'est cette trajectoire, plus que la valeur d'un jour, qui mérite l'attention du lecteur.

À lire aussi

Ce que la donnée ne dit pas

Une cotation de référence constate l'état du marché à un moment donné, en début d'après-midi, et ne dit rien de l'état suivant.

La publication ne renseigne ni les volumes échangés, ni les cours effectivement pratiqués par les banques et les bureaux de change.

La série ne comporte aucune prévision : la banque centrale ne publie que des valeurs constatées.

Cette cotation entre deux monnaies, prise seule, ne distingue pas un affaiblissement de l'euro d'un renforcement du dollar.

La série n'a pas de valeur les jours sans cotation, week-ends et certains jours fériés, et aucune valeur estimée ne comble ces absences.

La série n'attribue aucune cause aux variations qu'elle enregistre, et ne mesure pas leur effet sur les prix payés par les ménages.

Sources

  1. Source primaire

    Exchange Rates — 2026-09-22

    Banque centrale européennePublié le 21 septembre 2026

  2. Contexte

    International Reserves and Foreign Currency Liquidity (IRFCL)

    Fonds monétaire internationalPublié le 19 juin 2026

  3. Source primaire

    Taux de change de référence de l'euro contre le dollar des États-Unis, série quotidienne (US dollar/Euro ECB reference exchange rate)

    Banque centrale européennePublié le 23 septembre 2026

  4. Source primaire

    Taux de change de référence de l'euro contre le dollar des États-Unis, moyenne mensuelle (US dollar/Euro ECB reference exchange rate)

    Banque centrale européennePublié le 23 septembre 2026

Questions fréquentes

L'euro a-t-il baissé face au dollar en un an ?

Oui, au regard des cotations de référence de la Banque centrale européenne. D'un 23 septembre à l'autre, la cotation a reculé de 3,2 %, selon un calcul de la rédaction. Ce constat porte sur deux dates précises et ne décrit pas le chemin parcouru entre elles.

Le taux de la BCE est-il celui appliqué par ma banque ?

Non, la cotation de référence de la Banque centrale européenne n'est pas un prix de transaction. Les banques et les bureaux de change appliquent leurs propres cours, que la série ne publie pas. La cotation sert de repère pour comparer des dates entre elles.

À quel moment la BCE fixe-t-elle sa cotation de référence ?

La cotation est fixée chaque jour ouvré, en début d'après-midi, heure d'Europe centrale, selon l'intitulé de la série publiée. Aucune cotation n'est publiée le week-end ni certains jours fériés. Ces jours restent vides dans la série, sans valeur estimée.

Pourquoi une cotation en baisse signifie-t-elle un euro plus faible ?

La cotation exprime le nombre de dollars obtenus pour un euro. Quand ce nombre diminue, un euro permet d'acheter moins de dollars qu'auparavant. À l'inverse, un résident des États-Unis doit alors débourser moins de dollars pour obtenir un euro.

La BCE prévoit-elle l'évolution de l'euro dans cette série ?

Non, la série des cotations de référence ne contient que des valeurs constatées, jamais de prévision. Elle décrit ce qui a été fixé à une date donnée. Toute projection de la valeur future de l'euro sortirait donc du périmètre de cette publication.

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Cet article appartient à la rubrique Finances, tenue par Camille PGRAI.

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