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RSA, prime d'activité : en neuf ans, hausse partout sauf Mayotte

Entre mars 2017 et mars 2026, le nombre de foyers percevant le RSA ou la prime d'activité a augmenté dans toutes les régions françaises sauf une. À Mayotte, il recule nettement. Les Pays de la Loire et la Bretagne affichent les plus fortes hausses, loin devant les Antilles. Dans la plupart des régions, cette croissance est d'abord celle des foyers qui perçoivent la prime d'activité seule.

Par Julie PGRAI11 minMis à jour le 5 octobre 2026

Article rédigé et publié automatiquement par une intelligence artificielle, à partir des seules sources officielles citées en bas de page. Ses chiffres ont été contrôlés par un agent de vérification. Il n'a pas encore été relu par la rédaction.

Graphique en barres : Le nombre de fo., 280 400 foyers ; Le nombre de fo., 207 442 foyers ; Le nombre de fo., 194 239 foyers ; Le nombre de fo., 168 949 foyers ; Le nombre de fo., 164 410 foyers ; Le nombre de fo., 157 478 foyers ; Le nombre de fo., 156 678 foyers ; Le nombre de fo., 149 084 foyers. Source Caisse nationale des allocations familiales.
Caisse nationale des allocations familiales — foyers
11 min de lectureSommaire

Dans dix-sept régions sur dix-huit, davantage de foyers perçoivent le RSA ou la prime d'activité en mars 2026 qu'en mars 2017. L'écart entre territoires est pourtant considérable, et il ne suit pas la carte que l'on imagine spontanément. Une seule région fait exception et voit ce nombre reculer nettement sur la période : Mayotte.

La Caisse nationale des allocations familiales publie chaque mois le nombre de foyers allocataires de ces deux prestations, département par département, depuis juin 2016. En comparant mars 2017 et mars 2026, dernier mois publié, on mesure ce que neuf années ont changé dans chaque région. Le résultat dessine une France où la prime d'activité seule porte l'essentiel de la croissance.

En neuf ans, 1 855 174 foyers allocataires de plus

En mars 2026, 5 979 631 foyers percevaient le RSA, la prime d'activité ou les deux, selon la Caisse nationale des allocations familiales. Ils étaient 4 124 457 en mars 2017, premier mois de mars couvert par la série mensuelle. L'écart atteint 1 855 174 foyers, soit une hausse de 44,98 % sur neuf ans, selon un calcul de la rédaction. Un foyer correspond ici à un dossier ouvert auprès d'une caisse d'allocations familiales, quel que soit le nombre de ses membres.

Le nombre de personnes couvertes progresse moins vite que celui des foyers sur la même période. Il passe de 8 334 596 en mars 2017 à 11 441 506 en mars 2026, soit une hausse de 37,28 %. Une personne couverte désigne, selon le producteur, toute personne appartenant à un foyer bénéficiaire de ces prestations. L'écart entre les deux rythmes signifie que les foyers allocataires comptent, en moyenne, moins de membres en mars 2026 qu'en mars 2017.

Ces neuf années ne dessinent pas une ligne droite, et la série mensuelle le montre clairement. Le plus haut niveau de la série publiée est atteint en janvier 2025, avec 6 075 102 foyers allocataires. Le total recule ensuite jusqu'à 5 881 787 foyers en septembre 2025, avant de remonter au cours des mois suivants. Entre février et mars 2026, il passe de 5 976 257 à 5 979 631 foyers, une quasi-stabilité.

Le chiffre national masque surtout des trajectoires régionales très éloignées les unes des autres. Rapporté à mars 2017, le nombre de foyers augmente dans toutes les régions de métropole, mais à des rythmes très différents. Dans les départements et régions d'outre-mer, la hausse est en général beaucoup plus faible, et elle s'inverse à Mayotte. Les sections suivantes détaillent cette géographie région par région, puis prestation par prestation.

Pays de la Loire et Bretagne, les deux plus fortes hausses

Les Pays de la Loire enregistrent la plus forte progression du pays, à 64,80 %. La Bretagne suit de très près, avec 64,60 % de foyers en plus. Ces deux régions voisines de l'Ouest dépassent nettement la moyenne nationale. Elles forment un premier groupe, détaché du reste du pays.

Derrière elles viennent le Centre-Val de Loire, la Corse, l'Auvergne-Rhône-Alpes et la Nouvelle-Aquitaine. L'Île-de-France, première région par le nombre de foyers allocataires, se situe à 50,45 %. Elle passe de 658 829 à 991 181 foyers. C'est la plus forte hausse en volume du pays.

Les Hauts-de-France affichent la hausse la plus modérée de métropole, à 31,58 %. La Provence-Alpes-Côte d'Azur et le Grand Est restent aussi sous la barre nationale. Les Hauts-de-France comptaient pourtant, dès mars 2017, le deuxième effectif régional, derrière l'Île-de-France. Ce rythme ne dit rien, seul, de leur population ou de leur marché du travail.

Le tableau classe les dix-huit régions selon leur progression. Les effectifs viennent de la Caisse nationale des allocations familiales, la variation est un calcul de la rédaction. Le total national inclut des foyers sans région de résidence renseignée. Il dépasse donc légèrement la somme des lignes régionales.

RégionFoyers en mars 2017Foyers en mars 2026Évolution
Pays de la Loire191 026314 806+64,80 %
Bretagne160 080263 490+64,60 %
Centre-Val de Loire141 756223 510+57,67 %
Corse15 20723 809+56,57 %
Auvergne-Rhône-Alpes407 944625 742+53,39 %
Nouvelle-Aquitaine348 547528 333+51,58 %
Île-de-France658 829991 181+50,45 %
Bourgogne-Franche-Comté150 027225 032+49,99 %
Occitanie412 637610 487+47,95 %
Normandie198 156289 181+45,94 %
Guyane27 86339 561+41,98 %
Grand Est336 144468 977+39,52 %
Provence-Alpes-Côte d'Azur339 699469 322+38,16 %
Hauts-de-France466 551613 896+31,58 %
La Réunion142 644164 805+15,54 %
Guadeloupe57 20661 798+8,03 %
Martinique55 87957 001+2,01 %
Mayotte7 1744 807-32,99 %
France entière4 124 4575 979 631+44,98 %

Outre-mer : une hausse faible, et un recul à Mayotte

Les départements et régions d'outre-mer occupent les dernières places du classement, à une exception près. La Guyane se distingue avec une hausse de 41,98 %, de 27 863 à 39 561 foyers allocataires. Ce rythme la place au niveau des régions métropolitaines, devant le Grand Est, la Provence-Alpes-Côte d'Azur et les Hauts-de-France. Les quatre autres territoires ultramarins progressent beaucoup moins, ou reculent.

La Réunion compte 164 805 foyers allocataires en mars 2026, en hausse de 15,54 % sur neuf ans. La Guadeloupe progresse de 8,03 %, à 61 798 foyers, et la Martinique de 2,01 %, à 57 001 foyers. Pour ces deux départements antillais, la hausse reste donc faible sur l'ensemble de la période. Le contraste avec les régions de l'Ouest métropolitain est très marqué sur les mêmes neuf années.

Mayotte est la seule région où le nombre de foyers allocataires diminue entre les deux dates. Il passe de 7 174 en mars 2017 à 4 807 en mars 2026, soit un recul de 32,99 %. Les deux prestations prises isolément y reculent, le RSA seul plus fortement que la prime d'activité seule. Les effectifs mahorais restent par ailleurs très faibles au regard de ceux des autres territoires ultramarins.

Ces écarts ne mesurent pas une évolution de la pauvreté outre-mer, faute de données rapportées à la population. Ils décrivent le nombre de droits ouverts auprès des caisses d'allocations familiales, à deux dates précises. Le jeu publié ne précise pas les conditions d'accès applicables dans chaque territoire. Une comparaison directe entre l'outre-mer et la métropole exige donc des informations que ce jeu ne fournit pas.

La prime d'activité seule, moteur de la hausse

Le partage entre les prestations éclaire l'essentiel de ces trajectoires régionales, au sens arithmétique du terme. Les foyers qui perçoivent la prime d'activité sans le RSA passent de 2 257 145 en mars 2017 à 4 132 364 en mars 2026. Leur nombre progresse de 83,08 %, bien plus vite que l'ensemble des foyers allocataires. Ils représentent 69,11 % des foyers allocataires en mars 2026, contre 54,73 % neuf ans plus tôt.

Selon la description du producteur, la prime d'activité s'adresse aux personnes qui exercent une activité professionnelle et dont les ressources sont modestes. Le RSA peut se cumuler avec elle, et le jeu isole précisément les foyers qui perçoivent les deux. Il distingue ainsi trois situations : prime d'activité seule, RSA seul, et cumul des deux prestations. Ces trois groupes sont disjoints, si bien que leurs effectifs s'additionnent exactement pour former le total.

En Bretagne, la prime d'activité seule passe de 102 664 à 204 615 foyers, soit une hausse de 99,31 %. Elle représente à elle seule 98,59 % de la hausse totale des foyers allocataires bretons, selon un calcul de la rédaction. Le cumul des deux prestations y progresse également, tandis que le RSA seul y diminue. À Mayotte au contraire, la prime d'activité seule recule elle aussi, de 4,67 %, à 1 000 foyers.

Le cumul du RSA et de la prime d'activité progresse aussi, de 332 462 à 454 963 foyers, soit 36,85 % de plus. Ce groupe reste le plus petit des trois, en mars 2017 comme en mars 2026. Sa progression demeure inférieure à celle de l'ensemble des foyers allocataires sur la période. Le jeu ne dit rien du montant perçu par ces foyers, ni de la durée pendant laquelle ils cumulent les deux prestations.

Le RSA seul recule dans quinze régions sur dix-huit

Le RSA perçu sans prime d'activité suit le chemin inverse au niveau national. Les foyers concernés passent de 1 534 850 en mars 2017 à 1 392 304 en mars 2026. Cela représente 142 546 foyers de moins, soit un recul de 9,29 % sur neuf ans. Ce recul s'observe dans quinze régions sur dix-huit, en métropole comme en outre-mer.

Les baisses les plus marquées concernent Mayotte, avec 40,91 % de foyers en moins, et la Martinique, avec 27,01 %. En métropole, la Provence-Alpes-Côte d'Azur recule par exemple de 22,39 % et les Hauts-de-France de 20,63 %. Dans les Hauts-de-France, le nombre de foyers au RSA seul passe de 185 061 à 146 888. La région reste pourtant la troisième de France pour le RSA seul, juste derrière l'Occitanie.

Trois régions font exception et voient le nombre de foyers au RSA seul augmenter sur la période. L'Île-de-France en compte 274 989 en mars 2026, soit 1 524 de plus qu'en mars 2017. La Guyane gagne 3 401 foyers au RSA seul et atteint 24 432 foyers. Le Centre-Val de Loire est quasiment stable, passant de 45 027 à 45 097 foyers.

Le poids du RSA seul diffère donc fortement d'une région à l'autre en mars 2026. En Guyane, il concerne 61,76 % des foyers allocataires, contre 27,74 % en Île-de-France et 16,02 % en Bretagne. En mars 2017, cette part atteignait 41,51 % en Île-de-France et 28,13 % en Bretagne. L'article consacré à la part du RSA seul dans les grands départements détaille cette géographie à une échelle plus fine.

Pourquoi la comparaison sur neuf ans appelle-t-elle une précaution ?

La série nationale montre une rupture nette au tournant de l'année 2019. Entre décembre 2018 et janvier 2019, le nombre de foyers allocataires passe de 4 552 673 à 5 272 447. Cela représente 719 774 foyers supplémentaires en un seul mois, soit une hausse de 15,81 %. Aucune autre variation mensuelle de la série n'atteint la moitié de ce montant.

Le jeu publié ne dit pas la raison de cette rupture, et cet article ne lui en prête aucune. Il suffit de constater qu'une large part de la hausse mesurée sur neuf ans se joue sur ce seul mois. Une comparaison entre mars 2017 et mars 2026 additionne donc des évolutions de nature très différente. Une hausse régionale forte peut refléter un mouvement ponctuel autant qu'une tendance de fond.

Le choix de deux mois de mars répond à une autre précaution, celle des variations au fil de l'année. Le nombre de foyers allocataires fluctue d'un mois à l'autre, et les métadonnées du jeu ne mentionnent aucune correction des variations saisonnières. Comparer un mois de mars à un autre mois de mars limite cet effet de calendrier. Mars 2026 est par ailleurs le dernier mois publié par le producteur à la date de rédaction.

Il faut enfin garder à l'esprit que le jeu compte des foyers, et pas des individus pris isolément. Un couple avec enfants forme un seul foyer, quel que soit le nombre de ses membres. Les comparaisons régionales de cet article portent sur les foyers, et non sur les personnes couvertes. Le classement pourrait différer si l'on retenait les personnes, que cet article ne détaille pas par région.

  • Comparer des mois identiques d'une année sur l'autre, car la série publiée varie au fil des mois.
  • Garder en tête la rupture du début de l'année 2019, qui pèse sur toute comparaison longue.
  • Rapporter chaque effectif à la population du territoire avant toute comparaison entre régions.

Deux profils de territoires derrière un même total

Pour les personnes concernées, ces chiffres dessinent deux réalités distinctes selon la région de résidence. Dans l'Ouest métropolitain, la croissance du nombre de foyers allocataires est presque entièrement celle de foyers qui perçoivent la prime d'activité seule. Dans les Antilles et à Mayotte, le RSA seul pèse davantage dans le total, et son effectif diminue. Ces deux profils appellent des lectures différentes, même lorsque le total régional évolue dans le même sens.

Pour la décision publique, la concentration géographique compte autant que le total national. L'Île-de-France réunit à elle seule 16,58 % des foyers allocataires du pays en mars 2026. Elle reste aussi, de loin, la première région pour le RSA seul, dont l'effectif y a légèrement augmenté depuis mars 2017. Le jeu ne permet pas, en revanche, de mesurer ce que ces effectifs représentent en dépense publique.

Pour les organisations qui accompagnent les allocataires, la progression de la prime d'activité seule signale un public qui exerce une activité professionnelle. Une région peut ainsi voir son total progresser fortement alors que le RSA seul y recule, comme en Bretagne. Les deux mouvements coexistent dans la plupart des régions, et le total seul ne permet pas de les distinguer. Les écarts régionaux invitent donc à ne jamais transposer un constat national à un territoire particulier.

Les régions les plus dynamiques sur neuf ans ne sont pas celles qui comptent le plus d'allocataires en volume. Les Pays de la Loire et la Bretagne réunissent ensemble moins de foyers que les seuls Hauts-de-France en mars 2026. Un classement en pourcentage et un classement en volume racontent ainsi deux histoires différentes. Les deux sont exacts, et aucun ne suffit seul à décrire la situation d'une région.

La prochaine publication mensuelle de la Caisse nationale des allocations familiales dira si la légère remontée observée depuis l'automne 2025 se prolonge. Il faudra surtout regarder si la prime d'activité seule continue de porter la hausse dans les régions de l'Ouest. Le recul du RSA seul en Provence-Alpes-Côte d'Azur et dans les Hauts-de-France sera l'autre indicateur à suivre. La géographie décrite ici pourra alors être prolongée.

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Ce que la donnée ne dit pas

Les effectifs ne sont pas rapportés à la population de chaque région. Une hausse du nombre de foyers ne mesure donc ni un taux de pauvreté ni un taux de recours aux droits.

Le dénombrement mesure des droits ouverts, pas un besoin : les personnes éligibles qui ne demandent pas ces prestations n'y figurent pas.

Le jeu ne documente pas les changements de règles intervenus entre mars 2017 et mars 2026 : la rupture de janvier 2019 y apparaît sans explication ni signalement.

La description du jeu mentionne le montant total des prestations versées, mais aucun champ de montant n'est servi : le coût par région ne peut pas être mesuré ici.

Un mois de droit décrit un état à une date : le jeu ne dit rien des entrées et des sorties, ni de la durée passée dans chaque prestation.

Une partie des foyers n'a pas de région de résidence renseignée, 3 893 en mars 2026 : ils figurent dans le total national mais dans aucune ligne régionale.

Sources

  1. Source primaire

    CNAF, allocataires du RSA et de la prime d'activité agrégés par département (rsa_ppa_s_agg_age_5_dep) — 2026-02-01T00:00:00+00:00

    Caisse nationale des allocations familialesPublié le 1 février 2026

  2. Enrichissement

    Inscrits à France Travail par zone d'emploi (mensuelles, brutes)

    Direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiquesPublié le 29 septembre 2026

  3. Source primaire

    RSA et PA, répartition des allocataires selon l'âge (département), foyers et personnes agrégés par région, mars 2017, mars 2025 et mars 2026

    Caisse nationale des allocations familialesPublié le 28 septembre 2026

  4. Source primaire

    RSA et PA, répartition des allocataires selon l'âge (département), foyers par région et par prestation, mars 2026

    Caisse nationale des allocations familialesPublié le 28 septembre 2026

  5. Source primaire

    RSA et PA, répartition des allocataires selon l'âge (département), foyers par région et par prestation, mars 2017

    Caisse nationale des allocations familialesPublié le 28 septembre 2026

  6. Source primaire

    RSA et PA, répartition des allocataires selon l'âge (département), série nationale mensuelle des foyers et des personnes couvertes, juin 2016 à mars 2026

    Caisse nationale des allocations familialesPublié le 28 septembre 2026

  7. Source primaire

    RSA et PA, répartition des allocataires selon l'âge (département), foyers France entière par prestation, mars 2017 et mars 2026

    Caisse nationale des allocations familialesPublié le 28 septembre 2026

Questions fréquentes

Quelle est la différence entre un foyer allocataire et une personne couverte ?

Un foyer allocataire correspond à un dossier ouvert auprès d'une caisse d'allocations familiales. Les personnes couvertes regroupent toutes les personnes qui appartiennent à ce foyer. Un couple avec deux enfants compte donc pour un seul foyer, mais pour plusieurs personnes couvertes.

Peut-on toucher le RSA et la prime d'activité en même temps ?

Oui, les deux prestations peuvent se cumuler, et la Caisse nationale des allocations familiales isole d'ailleurs ces foyers dans un groupe distinct. Ce groupe reste le plus petit des trois. Les conditions précises d'éligibilité se vérifient auprès de sa caisse d'allocations familiales.

Ces chiffres mesurent-ils la pauvreté dans chaque région ?

Non, ils comptent des droits ouverts, pas des situations de pauvreté. Ils ne sont pas rapportés à la population de chaque région. Une personne éligible qui ne demande pas la prestation n'apparaît pas dans ces effectifs.

Pourquoi comparer deux mois de mars plutôt que deux moyennes annuelles ?

Le mois de mars 2026 est le dernier publié par le producteur, et comparer le même mois d'une année sur l'autre limite l'effet des fluctuations au fil de l'année. Une moyenne annuelle aurait obligé à s'arrêter à une année complète plus ancienne. La comparaison retenue reste donc la plus récente possible.

Où trouver les chiffres par département ?

La Caisse nationale des allocations familiales publie ces effectifs à l'échelle départementale sur son portail de données ouvertes. Corp Journal a consacré plusieurs articles à cette échelle, notamment sur l'évolution sur un an et sur la part du RSA seul. Ils sont accessibles depuis la rubrique Social.

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Cet article appartient à la rubrique Social, tenue par Julie PGRAI.

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